Yamato Geante rouge


Nombre de messages: 84 Age: 20 Localisation: Vienne Date d'inscription: 12/11/2007
Feuille de systeme Nom du Système: Kandorii Espèce: Miganishi Nom du dirigeant actuel: Yôtura Kisame
 | Sujet: Odyssé Sam 7 Juin - 13:21 | |
| HRP: Ce RP est antérieur au RP du concours: "Aux frontières de la mort". Il racontera les événements précédents la mort de Kenshin et ceux qui suivront sa mort.
PARTIE I: AU MILIEU DE NUL PART
Le Pourfendeur s'était crashé. Putain j'avais un mal de chien. Je ne voyait pas clairement. Le choc surement. Mon sang coulait dans ma bouche, je détestais ça. Peu importe, je devais sortir de mon caisson.
J'essayais de me dégager mais la vitre du caisson restait fermée. Quelque chose la bloquait de l'extérieur. J'étais piégé. Je frappai alors de toutes mes forces sur la vitre. Bordel qu'est ce que j'étais pitoyable. On aurait dit un insecte tombé dans l'eau, se débattant avec fureur pour tenter de rester à la surface. Mais il n'y avait aucune échappatoire. Seul je ne pouvais pas m'en sortir. Pourquoi cette putain d'IA avait-elle lancée la séquence de décryogénisation? Si j'étais resté en état végétatif jusqu'à ce que les autres me trouvent, j'aurais pu survivre. Où peut être aurais-je été oublié de tous. Les autres? Que leur était-il arrivée? Etaient-ils morts ou bien m'avaient-ils abandonné? Je m'endormis...
Je ne savais pas combien de temps j'étais resté inconscient, mais maintenant que j'étais éveillé, j'entendais des voix à l'extérieur du caisson. Mais je ne pouvais pas ouvrir les yeux. La fatigue m'emportait. Je devais rester conscient.
Je rassemblai toute mes forces et frappa à nouveau contre la vitre blindée. Du sang gicla de mes phalanges et la douleur me maintint réveillé. Je le savais puisque j'entendais encore ces voix que je reconnu. C'était des survivants de mon escouade.
Je ne savait pas ce qui se disait. J'étais encore trop sonné pour ça. Je fermai les yeux encore une fois, plongeant dans le monde des rêves. Lorsque je revins à moi, j'étais couché sur le dos, le regard fixé sur un néon. La lumière m'ahurissait et renforçait mon mal de crâne.
"Kenshin? Tu m'entends?"
Le Sergent Kuzanagi se pencha sur moi pour voir si j'étais revenu à moi.
- Bienvenu de nouveau dans le Monde des vivants le bleu! Heureux de te voir vivant.
- Pas autant que moi sergent! dis-je en me relevant. Que s'est-il passé? Où sont les autres?
- Ne t'en fais pas. Les autres sont avec le Commandant.
Le Commandant était vivante. Cela me rassurais en quelque sorte. D'après les autres, elle réussissait toujours à s'en sortir, même si la situation était catastrophique. C'est la première chose que j'ai apprise en rejoignant l'équipage du Pourfendeur.
- Viens, suis moi. Nous allons retrouver les autres.
- Oui sergent!
Les dédales du Pourfendeur étaient méconnaissables après le crash. Je ne savais pas ce qui c'était passé après ma cryogénisation. La seule qui devait savoir était l'IA du vaisseau. Après être entré dans ce vortex lors de la bataille, le Commandant Tahori avait activé la balise de détresse puis nous avons tous été cryogénisés en espérant que l'on nous retrouve un jour.
Nous entrâmes dans la salle qui servait maintenant de salle de Briefing. Tous les survivant se tenaient là et je fus attristé de voir que nous n'étions pas nombreux. Nous étions seize, dont 5 de l'escouade Delta. Après nous avoir salué, le Commandant nous résuma la situation. D'après les données récolté par l'IA, notre vaisseau aurait été séparé en deux après avoir percuté un objet inconnu. Les deux parties se sont crashées sur une planète ne figurant pas dans la base de données.
- L'arrière du Pourfendeur s'est crashé à une cinquantaine de kilomètres de notre point d'impact. Donc notre mission est de traverser la jungle qui se trouve devant nous jusqu'au point d'impact n°2 et chercher d'éventuels survivants. Ensuite nous chercherons un moyen de savoir où nous sommes et de joindre le reste de la flotte de l'Empire.
C'était un plan, tous ce qu'il y avait de plus simple... un peu trop simple. J'avais une mauvaise impression. Le genre de truc qui vous fait horriblement mal à la nuque et qui vous donne a chaire de poule. Ça sentait l'accroc à plein nez. Mais c'était tous ce que nous pouvions faire pour l'instant. Nous étions perdus au milieu de nul part. |
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Yamato Geante rouge


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 | Sujet: Re: Odyssé Ven 27 Juin - 22:19 | |
| PARTIE 2: SUR LE FIL Vingt-cinq kilomètre!!! Enfin nous avions parcouru la première moitié de cette traversée en terre inconnue, au milieu de cette jungle. Quelle saloperie cette putain de jungle!!! Depuis que nous sommes ici, mon malaise ne fait que s'amplifier. C'était une putain de traversée dans une putain de jungle d'une putain de planète. Tous ce que je voyais en ce monde, c'est le voile noir de la mort. C'est comme si notre destin était scellé, un putain de fatum inévitable. Moi qui n'avais jamais aimé les tragédies, voilà que j'en suis un des acteurs. Mais jusqu'à maintenant, les divinités avaient été clémentes.
L'ombre de la nuit s'était rependue tellement vite. Nos seules sources de lumières étaient nos lampes, et celle que reflétaient les deux lunes. Lorsque je les regarde, je ne peut être que mélancolique. Elles me rappelent tellement Kandorii. Elles me rendent malheureux aussi. Elles me rappelent toutes ses nuits passées à regarder le ciel étoilé à travers la fenêtre de ma chambre à l'orphelinat.
Plongé dans mes pensées, j'en oubliais ma situation. Le monde des souvenir était plongé dans le silence. Ah le silence! C'était comme si une musique inaudible me berçait, une douce brise passant sur mon visage, c'était comme si je m'évadais de ce monde, rejoignant le miens qui me semblent si loin, perdus dans les renfort de l'oublis. Mes souvenirs me semblent si flous comme si les années passées à me battre pour ma patrie les avaient dilués. Ou peut-être était-ce mes larmes. Peu importe. Je voulais me tirer d'ici.
"Kenshin..."
C'était le sergent Urumi. Je ne savais pas pourquoi mais quelque chose m'attirait chez elle. Elle faisait partie de ces femmes qui ne se laissent pas marcher sur les pieds malgrès leur apparence angélique.
Elle me faisait signe de me mettre à terre. Ma douleur à la nuque me repris. Je sentais mon coeur battre de plus en plus fort à cause de l'adrénaline. C'était comme si je pouvais les sentir, ces présences. Etait-ce des enemis? Je ne le savais pas mais l'atmosphère était lourde, comme si un aura imposant nous écrasait. Un aura? Je n'avais jamais cru à ces conneries. Le spirituel ne m'avait jamais vraiment attiré.
Je rampai vers le commandant pour voir ce qui se passait. L'obscurité nous empechait de voir clairement ce qui se déroulait là-bas. Néanmoin, je pouvais voir que ce qui avançait vers nous n'était pas humain.
Ils étaient quatre. Les nuages qui cachaient les lunes furent balayés par le vent. Un rayon de lumière éclaira alors les quatre choses. Elles ne ressemblaient à rien de ce que je connaissais.
Leur maigreur laissait apparaître leur côtes recouverte de leurs chairs grises. Leur dos était vouté, permettant au créatures de poser leurs membres antérieurs sur le sol. Elles avaient les yeux des démons des histoires que me raccontait mon camarade de chambre quand j'étais à l'orphelinat. Leur geule béante laissait apparaître des rangées de dents aiguisées comme leurs griffes.
L'une d'elles semblait humer l'air, comme si elle cherchait ses proies grâce à leurs odeurs. Cette pensé me glaça le sang; et il semblerait que j'eu raison car la créature tourna sa tête dans notre direction avant que les autres ne l'imitent. Nous étions leurs proies et je n'étais pas le seul à l'avoir compris. Nous nous levâmes puis fîmes feu sur le créatures qui fonçaient sur nous.
L'une d'elle se raprochait de moi à une vitesse folle. Je n'hesite pas... je pointe mon fusil d'assaut vers elle puis je tire. Son sang giclait de partout, les balles s'enfonçant dans sa chair avant d'éxploser. J'entend le clic me disant que le chargeur est vide. Mais la créature s'avançait toujours vers moi. Pas le temps de recharger.
Je balance mon arme vide pour prendre le fusil de sniper dans mon dos. Mais la créatures est déjà sur moi. Que faire? Elle se jette sur moi toutes griffes dehors mais je la bloque avec mon fusil. Déséquilibré, je tombe à terre.
Dés ce moment, j'avais l'impression que le temps s'était figé. Elle me fixa droit dans les yeux. Dans les siens, j'y voyais la mort, j'y voyais son envie de me tuer pour me dévorer les tripes.
Elle lève "sa main" droite pour me porter un coup fatal. C'est la fin. Pourtant mon ésprit refuse ce déstin, c'était tuer ou être tuer et mon heure n'était pas encore venue.
Je repousse la créature, la faisant rouler sur ma droite, puis j'ajuste comme je peux; je tire. Le crâne de la créature explosa, laissant échapper ce qui était son encéphale; je suis en vie.... et elle est mortes, elles sont mortes!
Le sergent Urumi posa sa main sur mon épaule l'air de dire "heureuse de te voir en vie Kenshin". En la regardant, je ne pouvais retenir ce sentiment de satisfaction, cette joie qui envahissait mon corps.
Mais cette joie ne me faisais pas oublier l'endroit où nous étions. Nous étions au beau milieu de nul part, perdus au confin de l'univers, loin des miens.
Avions-nous gagné la guerre? Je ne savais rien et j'étais si loin de tout ça. |
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